Oo-/ maths au maroc : secondaire et classes prépas /-oO

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 2éme groupe

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chaimaa



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MessageSujet: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 12:25

bjr
mon groupe
si vous trouver qulchose
vous la poster içi
walakin 3afakom madiroch copier coller
dakchi ikon en résumé klil o mofide

les membres de mon groupe sont;
moi
fati belkheder
nabil elmrini
amin ghofiri
3icha jandi
o si j'ai oublié qulqu kolo hali
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Sir Nabil



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 17:26

Bonjour à vous tous,
Juste pour précisé , on doit chercher dans les conditions (économique, social, politique, philosophique ,culturel ) du Maroc dans les années , 1990 , précisément 1993.

Après on passeras au 2ème partie du recherche, allez à vos clavier !!
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 18:01

Bienvenue Nabil


moi j'ai trouvé quql fotos


mais pourquoi on chercherons dans ces années?


je crois qu'on devait chercher dans les années 1950


car c'est la période likan fiha

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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 18:07

voilà j'ai trouvé quqlchose
mais il me faut ke je le résume

La situation de la femme






La figure féminine la plus dominante est la vieille. La femme de Bouchaïb. Une femme qui passe son temps à fabriquer des tajines pour son vieux époux et qui doit sous-estimer heureuse dans toutes les situations et à toutes les conditions : le bonheur est un apprentissage, un mode de vie et non un sentiment. Une obligation et non un choix. La femme à l’époque n’existait que dans l’ombre et devait accepter son sort d’épouse fidèle et heureuse :


« -Je dois t’apprendre une chose, femme, dit le vieux. Une chose très importante. On est heureux ensemble, n’est ce pas ?


-Oui, mais sans enfants…


-Bah ! C’est mieux ainsi. Dieu l’a voulu, la lignée est finie. Même des rois ont subi ce sort.» (p.37)


Dans ce passage, la stérilité d’un homme n’est pas discutable. La femme ici, doit confirmer son bonheur même si elle ne pourra jamais être mère ou grand-mère. Pourtant, la stérilité d’une femme est une honte, une chose inexcusable. En effet, la société ne pardonne jamais une femme inféconde, qui doit remarier son mari et lui trouver une autre femme. Dieu dans ce sens aura d’autres choses à dire. Mohammed Khair-Eddine traite ici un problème socioculturel d’une manière dérisoire et met ainsi le bonheur de ce couple entre parenthèses. Ce qui nous pousse en tant que lecteurs réels, à poser la question : Y a- t- il vraiment un vieux couple heureux ? N’oublions pas que l’auteur n’a pas avancé le non de la vieille, qui sombre dans l’anonymat. D’ailleurs, Mohammed Khaïr –Eddine dans un style à détour semble bien répondre à cette question…






L’argent devient la règle du jeu






Dans son roman : Il était une fois un vieux couple heureux, Mohammed Khaïr –Eddine signale le changement que la société a subi à cause de l’intervention européenne et américaine. Les gens sont devenus avides d’argent. Les principes et les valeurs humaines deviennent une mode archaïque sans importance. Cela veut dire, que Mohammed Khaïr -Eddine a remarqué cette évolution matérielle, qui pénétrait nos foyers et bouleversait nos convictions. La foi des anciens n’a plus de place dans un monde où :


« On va bientôt renier père et mère pour de l’or » (p.45)


« Les gens ne sont plus eux-mêmes. Ils ne respectent plus que l’argent. L’argent et encore l’argent ! Ils vendraient tout pour de l’argent… » (p.45) « Certes. Comme je l’ai toujours dit, nous sommes les garants de la tradition. Mais vieille bien sûr ces pièces d’argent. Il y a des trafiquants d’objets rares partout. Tout quitte le pays, s’en va ailleurs on ne sait comment…même les anciens coffres de bois. Il faut se méfier des camelots qui passent… » (p.44)


Vendre sa culture, son histoire, son patrimoine pour l’argent. Aujourd’hui les jeunes cherchent à se vendre pour l’argent, pour se trouver à l’autre côté du rive. Le talent du sociologue qui cherche à analyser les causes et les effets se voient dans les conversations interactionnelles entre le vieux et sa vieille, qui essayent d’approcher les phénomènes socioculturels, qui les inquiétaient et qui nécessitaient une étude urgente. Quoique ces conversations semblent ordinaires elles sont lourdes au niveau sémantique, surtout lorsqu’elles traitent les maux et les soucis Historiques ou lorsqu’elles s’expriment sur le conflit des générations, la crise de l’identité ou autres.








Le conflit des générations






Un phénomène socioculturel évident qui distingue chaque époque et que Mohammed Khaïr -Eddine prend le temps d’exposer et d’analyser dans son roman : Il était une fois un vieux couple heureux, est celui du conflit des générations. D’abord, il met l’accent sur la solidarité qui n’existe plus même entre les membres de la même famille. Cette tendance de l’individualité égocentrique qui caractérise désormais la société marocaine. Cette envie de voler avec ses propres ailes, de partir, de vivre ailleurs, de s’enrichir loin du pouvoir paternel, d’imiter les européens, de trouver d’autres manières d’exister… :


« Seuls les jeunes écervelés, voulaient imiter à tout prix leurs aînés, allaient se perdre ailleurs, abandonnant à la fraiche les terres qui les avaient nourris et vu grandir… » (p.58)


Pour les anciens, les jeunes sont des ingrats. Pour les jeunes, ils ont le droit de changer leur situation au lieu de rester coller à la terre qui nécessite un travail fou et régulier. Les villageois trouvent que les jeunes nés en Europe sont encore pires :


« Ces enfants nés en Europe sont les pires qui soient, dit le vieux Bouchaïb. Ils ne respectent même pas les morts. J’en ai vu une bande qui profanait les tombes. Ils ne parlent même pas notre langue ? » (p.59)


En effet, il y a un grand problème de communication entre les générations. Les jeunes sont mal copris et mal vus par les anciens qui n’arrivent pas à saisir leur pensée, leurs transformations subites, leurs tentatives de se trouver dans un monde sans frontières où tout se complique et se croise. Mohammed Khaïr – Eddine a bien indiqué ces mutations que les jeunes subissent sans arrêt et qui modifient leur façon d’agir et de voir les choses. Il anticipe déjà sur le rôle de la technologie et la place qu’elle va occuper dans la société.






La crise de l’identité






Mohammed Khaïr Eddine évoque dans son œuvre : Il était une fois un vieux couple heureux, la crise de l’identité des jeunes marocains nés en Europe. Il semble que ces derniers sont perdus dans un monde qui leur est complètement étranger mais dont-il appartient par naissance. Déraillés, perdus, égarés entre deux pays, deux origines, deux cultures, ils sont devenus des délinquants, des voleurs, des trafiquants :


« Ils étaient passées du tiers –monde au quart monde sans même s’en rendre compte. Condamnés à subir leur échéance en Europe, ils ne pouvaient plus revenir au pays d’où ils s’étaient exilés. Leurs enfants, incultes comme eux, rééditèrent le même topo en l’amplifiant. Ils constituaient désormais l’essentiel de la population délinquante et carcérale des pays d’Europe, car le trafic de stupéfiants et le vol étaient le seul métier où ils excellaient. Un métier à la portée des exclus de la société industrielle, qui rejetait ces indésirables en des banlieues surpeuplées, dangereuses et sinistres. » (p.59)


Une description loin de toutes imaginations fictives, qui montre la réalité des jeunes immigrés qui n’ont pas de place dans une société de compétences, de savoir, de civilisation et de chances. Ces jeunes français-marocains doivent supporter la conséquence de leur double identité, de leur couleur et leurs traits qui les relèguent au second plan. Un récit qui met les points sur les « i », qui montre la réalité d’une génération qui souffre pour trouver un sens à son existence, pour tracer les piliers d’un futur sombre et sans issue. Un peuple errant qui a le mal de vivre et de s’adapter à une patrie inaccessible.









L’isolement du milieu rural






Mohammed Khaïr–Eddine n’oublie pas de dévoiler la réalité du milieu rural. Derrière le village paisible et beau se cachent d’autres réalités atroces. La vie difficile des villageois qui doivent subir seuls les malheurs des années de sécheresse. La pauvreté attaque le village autrefois fascinant et prodigieux. Un milieu isolé sans école, sans route… :


« Même les vagabonds de jadis avaient déserté la région. »(p.150)


Pour Mohammed Khaïr –Eddine : « L’Etat doit procéder à des fourrages coûteux. Mais l’Etat est bien loin d’ici. Il ne nous entend pas et nous voit encore moins. » (p.151)


Pour Mohammed Khaïr–Eddine, les villageois n’ont pas d’avenir en ville. Seuls quelques malins y parviennent (p.151). Pour lui, il y aura sûrement une explosion sociale relative à cette immigration illogique et collective des villageois vers les villes.


Il trouve que ce phénomène n’est qu’une bombe à retardement. (p.152)


Vers la fin de son œuvre : Il était une fois un vieux couple heureux, Mohammed Khaïr- Eddine, nous incite à travailler. Ce qui nous rappelle Le jardin mythique de Voltaire. Le travail de la terre inféconde, travailler pour vivre même dans le désert le plus aride est l’unique solution car, selon lui le plus heureux est celui qui attend, qui reste tranquille et travaille pour vivre là où il se trouve. (p152-153)






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Sir Nabil



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 18:33

Merci :p
bah si c'est le cas on vas devoirs chercher de 1950 à 1993 l'œuvre à été écrite en 1993 , sinon bravo pour ce que tu as trouvé , j'ai trouvé la même chose que toi, mais je cherche toujours quelques chose de plus intéressant, on sait jamais.


Dernière édition par Sir Nabil le Sam 5 Déc - 18:59, édité 1 fois
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 18:39

oui t'a raison
moi je viens de chercher dans un livre sur l'histoire du Maroc
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abdou



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 18:50

b1venu Nabil ... bon chance à vous .. malheuresement je suis au groupe 3 ..
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Sir Nabil



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 19:00

Thx Abdou, et tu as trouvé quelques chose dans ce livre ?
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abdou



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 19:32

moi ..yalah je vais dire bismi lah fi recherche..
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faty



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 20:32

dsl pour le reterd mais mon pc sans commentaire 7ma9 .vous avez bien travailer sur la premiere partie de recherche bravo je veux lancer ce que j'ai trouvé sur le requisitoire de khir dine
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faty



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Sam 5 Déc - 20:38

Le réquisitoire cache une critique sociale très intéressante, qui se manifeste dans le grand écart qui sépare les pauvres et les riches. Le narrateur et pour une société équilibrée qui donne aux pauvres les moyens de s’enrichir et d’exister à leur tour. Le pénible est que les riches accaparent les moyens de production et dans des clans, ils continuent à s’enrichir en exploitant les pauvres. Les riches ont tout pour vivre et pour profiter pleinement de la vie. Les pauvres eux sont incapables de subvenir à leurs simples besoins, personne ne pense à leur avenir ou à celui de leurs enfants. Toujours dévorés par la misère et le mépris…

Le narrateur évoque également un phénomène social très important, celui de l’émigration vers les villes surtout durant les saisons de sécheresse. Le narrateur est contre l’évacuation des villages. Il en souffre profondément : « Le vieux, qui avait vu cette désolation, se demandait si son propre village allait connaître le même sort » (p.150) Il ne veut pas que les gens abandonnent leurs terres, leurs maisons pour peupler les villes en vivant dans la misère. Il veut que l’Etat prenne en charge ce genre de villages en lui procurant l’aide nécessaire, afin que les villageois puissent rester dans leurs villages : « …Il faudrait que l’Etat nous vienne en aide, en procédant par exemple, à des forages coûteux. Mais l’Etat est bien loin d’ici. » (p.151) Un Etat qui ne met pas en considération le villageois et son état critique. L’Etat ne met pas dans ses plans ou ses projets une stratégie pour sauver la situation et aider les villageois à dépasser leur crise.

Le vieux trouve que l’émigration aux villes est un véritable danger une bombe qui ne tardera pas à exploser, qu’il ne faut nullement quitter ses terres et ses maisons pour affronter un avenir sombre et bizarre où seuls les malins peuvent réussir : « La ville ? Une future et toujours possible explosion sociale, une bombe à retardement. Un volcan endormi qui peut se réveiller n’importe quand et tout mettre en pièces. » (p.152) Le narrateur refuse cette évacuation des villages qui trouve insensée. Il faut selon lui, s’accrocher au travail, à la vie même dans le désert le plus aride.
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skins



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Dim 6 Déc - 12:31

saluu ...désolé moi aussi pour ça alors
j trouve juste ça


Avec les photo


Encore quelques jours pour découvrir la très belle exposition "Dans le désert de la modernité. Contributions de Casablanca à la modernité européenne", organisée par l’association Casamémoire, en collaboration avec la Haus der Kulturen der Welt (la maison des cultures du monde) de Berlin

Cette exposition nous offre une mise en perspective intéressante, mêlant études et stratégies des architectes d’après-guerre avec des photos et témoignages de cette époque coloniale et post-coloniale . On y comprend la relation intime qui existe finalement entre l’habitat privé, et l’espace public et politique.

Carte postale. Centre ville de Rabat, années 50 (Merci à Elie)


L’habitat pour le plus grand nombre
A la fin des années 1940, la multiplication des bidons-villes autour de Casablanca, conséquence de l’exode rural important que connaît le Maroc à cette période, pousse les autorités du Protectorat à adopter un nouveau concept urbanistique, celui de "l’habitat pour le plus grand nombre".

Inventé et développé par Michel Ecochard (1905-1985), architecte et urbaniste, ce principe est immédiatement mis en œuvre, tant l’urgence de la situation le nécessite. C’est ainsi que des nouveaux projets de constructions de grands ensembles voient le jour, notamment quartier des Carrières centrales.

Comme l’écrit la chercheuse Letizia Capannini, du Laboratoire ACS de l’Université de Paris VIII, "le projet a comme objectif principal la création de différents types d’habitation pour musulmans, afin de leur offrir des maisons à patio qui respectent les habitudes traditionnelles. C’est ainsi que le programme architectural prévoit :
- La résorption provisoire des bidonvilles.
- La construction traditionnelle au rez-de-chaussée
- Des bâtiments en hauteur de conception européenne, avec ouvertures à l’extérieur, ou de conception traditionnelle, avec ouvertures et patios superposés".


De la kasbah aux HLM…
Très vite, les populations vont s’approprier ces espaces, les transformant, rajoutant des étages et des terrasses qui créent rapidement des conditions de vies difficiles, liées à l’humidité et au manque d’ensoleillement.
C’est alors que des architectes de la société ATBAT-Afrique, ont l’idée de s’inspirer des Kasbah, habitats traditionnels des Berbères, et dans lesquels vivaient auparavant plus de 80 % des populations nouvellement arrivées à Casablanca.


Kasbah Ait Ben Adou (photographie libre de droits, Guillaume Daveluy, pixibank)

L’observation des villages ruraux berbères, permet aux architectes de mettre en place un contrôle climatique des bâtiments, grâce à l’emploi d’espaces de transition entre intérieur et extérieur : "Ceux-là sont définis par des circulations, comme les coursives et les escaliers, ou par des espaces intermédiaires qui « prolongent le logis », comme les balcons, les loggias, les patios couverts… " (Letizia Capannini).

L’attention que l’équipe ATBAT-Afrique porte aux espaces intermédiaires est d’autant plus remarquable qu’elle contraste la production générale française de l’après-guerre, surtout dans le logement à haute densité où les éléments architecturaux intermédiaires (galeries, terrasses) ont tendance à disparaître dans la conception des grands ensembles, sous prétexte d’une meilleure rationalisation de l’espace.

Autre aspect novateur du projet : la prise en compte des classes d’âges, des différents statuts matrimoniaux, ainsi que de la situation économique des habitants.
Ce modèle d’habitat va ensuite s’exporter en Europe où, pour faire face à la croissance démographique, à l'expansion urbaine et aux besoins importants de logements, les pouvoirs publics ont encouragé à partir de la fin des années cinquante la construction de "grands ensembles," notamment les HLM (habitation à loyer modéré).

L’exposition montre comment ces HLM ont été les lieux propices à la contestation et la révolte des populations : au Maroc, c’est du quartier des Carrières Centrales que seront organisées les premières manifestions anti-protectorat, tandis qu’en France, les habitants des HLM seront un soutien de taille pour le mouvement de l’indépendance Algérienne.

Et Le Corbusier de conclure : "Le travail de l’architecte, c’est de formuler les problèmes avec clarté".
[/u]
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faty



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Dim 6 Déc - 13:47

dsl mais si je selectionne una article mon pc cayatkharba9 c pour cela que j'ai pas lancer les autre recherches
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Dim 6 Déc - 21:32

Certains barrages du MarocBarragesBassinsVille la plus procheDate de mise en serviceCapacité (Mm3)
El KanseraSebouKhemisset1935267,0
Bine El OuidaneOum ErrabiaaAzilal19531 384,0
Mohamed VMoulouyaBerkane1967410,0
Moulay YoussefOum ErrabiaaDemnate1969175,0
Hassan AddakhilSUD ATLASErrachidia1971347,0
Youssef Ben TachfineSouss-Oued MassaTiznit1972303,5
Mansour EddahbiSud AtlasOuarzazate1972529,0
Idriss 1erInaouenFès19731 186,0
Sidi Mohamed Ben AbdallahBouregregRabat1974486,0
Oued El MakhazineNordKsar el-Kébir1979773,0
Al MassiraOum ErrabiaaSettat19792 760,0
AbdelmoumenSouss-Oued MassaAgadir1981216,0
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Dim 6 Déc - 21:43

ou sont -ils les tofs amin???
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Sir Nabil



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Lun 7 Déc - 8:15

Exactement nous avons besoin de ça :

Le réquisitoire dans le roman

L’auteur fait un réquisitoire si fort où il accuse, quoique d’une manière indirecte, les riches qui ne donnent de l’importance qu’à leur confort et leur richesse sans se soucier des pauvres et leur misère.

Le vieux est contre ce changement technologique qui met à l’écart la civilisation, les principes et les traditions des villageois : « Adieu la lampe à huile, les bougies ! Adieu le Kanoun ! L’électricité a tout changé.»(p.86)

Dans une argumentation simple, le vieux débute à travailler son réquisitoire implicite : « Les riches ne regardent que les chaînes étrangères : américaines et européennes, turques, égyptiennes… Jamais la télévision nationale, qu’ils trouvent sinistrement pauvre ! Pauvre comme les pauvres qu’ils méprisent ! » (p.86)

Les riches méprisent les pauvres, leurs chaînes et leurs maisons. Ils ne veulent pas ressembler à eux. Ils veulent se distinguer par leurs biens, leurs propriétés et leurs voitures. Les villageois pauvres n’ont pas de place dans le monde des riches.

Les pauvres toujours les mêmes collés à leur terre misérable, à leurs maisons archaïques. Le village est désormais fait par les riches et pour les riches, quoiqu’ils y habitent un mois par an.
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Lun 7 Déc - 12:47

wé Nabil
aicha m'a donné ce matin le mm paragraphe que tu viens de poster
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Lun 7 Déc - 12:50

mais il faut reformuler ça
je crois
car le autres classes ayelkaw la mm chose ^^
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Lun 7 Déc - 13:00

L'occupation Espagnole de Tanger
1940-1945
en 1940 l'espagne occupait militairement la zone et la ville de tanger
dans le but d'une main mise espagnole sur la zone et la ville internationales ainsi que le sauvgarde,des intérêts espagnole sur la zone et la ville internationales ainsi que le sauvegarde des intérêts espagnols à tanger , des troupes composées des divers tabors de la "mehalla khalifiennes" des escadrons de cavalerie et des sections de mitirailleuses venant de tétouan et d'azilah, sous le commandement du colonel espagnol Yuste , entrérent à tanger le vendredi 14 juin 1940
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Sir Nabil



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Lun 7 Déc - 19:41

bah on sen fous , on a qu'à bien présenté le travail, si le notre est mieux présenté, le reste compte pas pour elle.
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skins



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Mar 8 Déc - 18:49

saluu
bah je parle seulement avec la deuxième groupe alors j des photo pour nous recherche demain matin j l donne a faty .............ben bonne courage pour les autre groupe.


Amin
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Mar 8 Déc - 19:11

Razz rah 7ta hna on parle hir le 2éme groupe
binisba ldécore
wach on fait le papier cartoné??
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Sir Nabil



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Mar 8 Déc - 19:37

Euh pour le moment il me semble que c'est une bonne idée jusqu'à preuve de contraire , si tu as mieux comme idée pour le décore et la présentation, on t'écoutes.

Sinon, on vas pas ajouter autres choses ?
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chaimaa



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Mar 8 Déc - 19:42

wé moi aussi je crois ke la fiche cartoné avec des ptis trucs
" à moi de le faire" est la bonne idée
je ss entrain de chercher
je vois que c'est insufissant
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Sir Nabil



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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Mar 8 Déc - 19:49

Bah si tu veux on peut t'aider , c'est pas un problème ça !!
je suis d'accord , c'est pas suffisant pour remplir le papier cartonné entier , mais faut cherché maintenant juste dans le contexte du Maroc.
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MessageSujet: Re: 2éme groupe   Aujourd'hui à 15:55

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